J21-22-23 et bilan WW nul cette semaine !

Publié le par Prune

Me revoici. Etes-vous prêt(e)s pour un long long post ? Sinon, je vous invite à vous préparer une bonne tasse de quelque chose de chaud, et de vous installer. J'ai plein de chose à vous raconter aujourd'hui. Il y a eu du dérapage !
Depuis 3 jours, je n'ai pas lâché mon programme WW. Mais j'ai ressenti une très grosse pression, bizzarement. Bon, il faut dire que j'étais très fatiguée, surtout mardi. La fatigue, ça se voit tout de suite sur mon comportement alimentaire. Je suis dans le contrôle, le contrôle, le contrôle... et dès que je suis fatiguée... Paf !! je craque, parce que j'ai peur de ne pas être assez en forme pour faire ce que je dois au quotidien.


C'était mardi :

Petit déjeuner (léger et en fait insuffisant... là je remarque que chaque fois que je fais des petit-déj à 3 points, je suis fatiguée, surtout après une nuit courte)
petit-dej avoine 3
Sous-total 3

Déjeuner : je n'ai pas trop faim, mais j'ai peur de ne pas être en forme l'après-midi, je donc déjeune tout de même, et conserve les restes dans un tupperware pour le soir. Il me semble que je suis rassasiée à la fin du déjeuner.
Spaghetti  à satiété
4
1  portion Cocktail de fruits de mer surgelé 1
1  CS Crème fraîche allégée 15% 0,5
1  glace au yaourt Frusi fruits rouges 2
Sous-total 7,5
 
Et une heure après le déjeuner... Le coup de pompe. Une angoisse inexpliquée... Panique à bord. En-cas ?? Je me dis que je n'ai pas assez mangé à midi, que mon impression de satiété était peut-être fausse. Gros doute. Je fonce compulsivement alors sur mon tupperware et je fais un sort au reste du déjeuner...
1/2 portion Cocktail de fruits de mer surgelé 0,5
4  CS de spaghetti 2
1  glace au yaourt Frusi fruits rouges (encore !)
2
Et là, une sorte de "fichu pour fichu" me fait prendre 1 part de Comté !!!
Je vous l'avais dit... les compulsions c'est terrible !!
3
Sous-total de ce vrai repas supplémentaire (!!!) 7,5

Dîner : j'essaie quand même de rattraper le coup. Finalement, maintenant, quand j'ai des compulsions, je ne craque pas sur du gras et sucré, mais bon... c'est tellement désagréable à vivre !
2  portions Chou-rave 0
3  CS de Pâtes cuites 1,5
1  Brochettes aux boulettes de poulet
4
Sous-total 5,5
   
Unités POINTS utilisées au total 23,5
Unités POINTS disponibles (ma dette)
-1,5
Activité physique : nulle... pour couronner le tout

 
POINTS activité gagnés 0

Et voilà...
Je vous avais dit qu'un jour je reviendrai sur la notion de restriction cognitive...
Je vous disais que j'avais le sentiment que le programme WW joue sur un grand nombre des ressorts de cet effet indésirable des régimes. Encore faut-il réaliser dans ce sens certaines recommandations.
Je cite l'article de Gérard Apfeldorfer : "il ne s’agit pas d’un état stable, mais de deux états alternant entre eux avec une périodicité variable. Le premier état se caractérise par un hypercontrôle au cours duquel le sujet inhibe ses sensations alimentaires et maîtrise son comportement alimentaire. Le second consiste en un état de désinhibition et de perte de contrôle, prenant la forme d’accès hyperphagiques, de compulsions ou de crises boulimiques."

L'état où on inhibe ses sensations alimentaires et on maîtrise son comportement alimentaire est faite de deux phases.

Là où les règles dominent...

La première phase est dominée par des "cognitions", autrement dit "LA TETE" : on renonce délibérément à écouter ses sensations alimentaires de faim et de satiété pour s’en remettre à des règles devant permettre de contrôler le poids.

Je cite encore :
"L’application de règles alimentaires rigides conduit à un comportement alimentaire en décalage avec les systèmes physiologiques de régulation de la prise alimentaire. La faim, les appétits spécifiques et le rassasiement ne sont plus pris en compte et ne guident plus les prises alimentaires. [Là, je fais une petite remarque. Les aliments optionPlus,  autorisés à SATIETE dans le programme WW, devraient permettre de renouer avec la sensation de satiété, non ? Mais il y a un fossé entre A SATIETE et A VOLONTE, entre BESOIN et ENVIE. Il faut un temps d'apprentissage, et pour le moment, je ne suis pas sûre de faire le distingo, d'où les difficultés dont je vous ai déjà parlé avec les aliments optionPlus. Cela dit, avec ces aliments, je n'ai pas faim. Il y a encore du boulot, j'espère que ça va vite aller mieux. Parce que j'en suis encore à ce qui est décrit dans la suite de l'article]. L’individu lutte contre ses envies de manger et doit leur opposer différentes stratégies afin de ne pas y céder.
Il peut pour cela :
1) proscrire partiellement ou totalement certains aliments considérés comme " grossissants " [ mon avis : partiellement, dans les faits, oui dans WW. En théorie, on peut manger de tout, du moment que l'on gère son capital-points. Mais "de tout" ne veut pas dire "n'importe quoi, n'importe comment", et c'est toute la différence entre un comportement de "mince" et un comportement de "personne en surcharge pondérale". L'objectif est donc d'apprendre à se comporter SPONTANEMENT comme une personne mince. Discriminer les aliments considérés comme "grossissants" me semble inévitable en phase d'amaigrissement. Ce que j'observe chez ma fille qui n'a pas de problème de poids, c'est que depuis qu'elle est bébé, lorsqu'elle mange du saumon, elle se régale, mais elle est vite rassasiée et ne termine pas son assiette. Les dons de Dame Nature sont à méditer. Peut-on les retrouver, et si oui, comment ?] ;
2) développer un système de gestion des " écarts " alimentaires, selon un système de punition-récompense [oui, alors là, on peut réfléchir à la façon de faire des économies de points dans le programme WW : surtout à ne pas faire dans l'esprit "punition-récompense" pour ne pas tomber dans ce travers. Il vaut mieux se dire que c'est un capital-point, que l'on gère comme un porte-monnaie];
3) mettre en place des stratégies d’évitement des situations dans lesquelles il existerait un risque de perte de contrôle ou de transgression des règles amaigrissantes, par exemple des repas socialisés, ce qui peut conduire à une marginalisation ou une désocialisation. [Ce que j'aprécie, en suivant le programme WW, c'est qu'on peut avoir une vie sociale. Il faut gérer, mais c'est faisable]. L’installation d’un régime organisé, définissant précisément ce que l’on doit manger et ce qui est interdit, avec ou sans l’aide d’un professionnel de santé, apparaît comme un processus de renforcement des stratégies de contrôle et de mise en place de mécanismes de défense permettant de maintenir l’hypercontrôle nécessaire au projet d’amaigrissement.

Citons, parmi les mécanismes de défense non encore cités :
1) l’identification à un gourou amaigrisseur ou à certains de ses adeptes qui sont parvenus à maigrir, ce qui favorise le déni des sensations de faim et des envies de manger ;
2) le déni de la privation et l’institution de tabous alimentaires, qui consistent à déclarer les aliments interdits non comestibles (on n’en est donc pas privé et on peut déclarer qu’on a accès à tous les aliments comestibles sans limitation) ;
3) les rituels et pratiques fétichistes (consommation ritualisée de certains aliments, médications ou appareillages amaigrissants fétichisés, pesée ritualisée [oups !! il va falloir voir la pesée en réunion d'un autre oeil, alors... Disons qu'il faut bien que l'animatrice puisse voir où on en est pour nous conseiller comme il faut ! Ce qui, soit dit en passant, est le cas], participation à des groupes d’entraide [re-oups !! ], appel à Dieu) ;
4) la rigidification et l’obessionnalisation du comportement alimentaire [comme de tout noter dans un carnet alimentaire ET en plus, tenir un blog dédié à son régime, ce que je fais !! hahahaha !!!]."

 

Là où la conscience se perd...

Toujours dans l'article de Gérard Apfledorfer :
Dans la seconde phase de l’état d’hypercontrôle, "les sensations alimentaires de faim, de rassasiement et de satiété sont brouillées et le comportement alimentaire est gouverné par des processus cognitifs inconscients et des émotions. Les processus cognitifs incitent la personne, à son insu, à manger au-delà de sa faim et viennent se substituer à ses sensations alimentaires.
Ils pourraient être exprimés de la manière suivante :

" Si je mange beaucoup d’aliments autorisés, je n’aurai pas envie des aliments interdits ". Il s’agit d’un processus cognitif fréquemment rencontré, qui conduit à la surconsommation d’aliments " autorisés " [Dans le programme WW, une "portion" de fruits - à parts quelques fruits très sucrés- coûtent 0 points... à condition de ne prendre qu'une portion...].

" Si je consomme un aliment interdit, je dois en manger beaucoup car je n’y aurai plus droit ensuite ", ou " si je ne mange pas tel aliment au moment où il est à ma disposition, je n’en aurai plus jamais par la suite " sont des processus cognitifs courants eux aussi, aboutissant à la mise en place d’une situation de pénurie artificielle que le sujet anticipe, le conduisant ainsi à la surconsommation d’aliments " interdits ".

 

Les émotions induites par les cognitions et les processus cognitifs incitent également à surconsommer en venant brouiller la perception des sensations alimentaires. Le mangeur finit par organiser son comportement alimentaire autour de la peur de manquer, du couple frustration-culpabilité et du trouble du réconfort. [Alors ça, je pense que c'est très vrai ! Ce doit être un instinct, lorsqu'un être pourvu d'un minimum d'intelligence - c'est-à-dire capable de se projeter dans l'avenir -  sent qu'il est privé de nourriture.]

- La peur de manquer est constamment présente. Elle se manifeste par la peur de la faim, la peur de succomber à ses envies d’aliments autorisés, la peur de manquer des aliments interdits et la peur de la disparition des aliments :
L’individu surconsomme les aliments " autorisés " au cours des repas par crainte de transgresser les règles amaigrissantes qu’il s’impose [oui, c'est l'angoisse que je rencontre avec les aliments optionPlus, les adhérentes plus anciennes semblent en revanche plus à l'aise, et les aliments optionPlus sont même leur botte secrète]. Il mange ainsi en excès afin de ne pas succomber à ses envies d’aliments " interdits " ou à la faim qui pourrait survenir entre les repas et ainsi ne pas s’exposer aux pertes de contrôle qu’il redoute. Les peurs engendrées par les processus cognitifs prennent le pas sur les sensations de rassasiement et de satiété. Le sujet ne mange plus en fonction de ces dernières, mais pour se rassurer et perd ainsi la capacité de percevoir correctement ses seuils de rassasiement [ l'objectif WW optionPlus est de ressentir la satiété... Cela se réapprivoise. D'ailleurs, dans les carnets de bord "papier", il y a une nouvelle donnée, en plus du quantitatif en points et du qualitatif en nombre minimum de portion de calcium, fruits-légume, eau, matière grasse, etc. Il s'agit du degré de satiété à chaque repas, côtée en smileys. Il faudrait que je prenne l'habitude de remplir cette case !!! Mine de rien, c'est intéressant].
Enfin, bien des mangeurs restreints éprouvent de grandes difficultés à laisser de la nourriture dans leur assiette alors même qu’ils ont conscience de ne plus avoir faim. Lorsqu’ils consomment des aliments interdits, ils se comportent comme s’ils les mangeaient pour la dernière fois.
Dans certains cas, la peur de la faim prend les caractéristiques d’un état phobique pouvant déboucher sur des attaques de panique. Les symptômes de nervosité, de sueurs, de tremblements, de tachycardie, de malaise général, de peur de perdre connaissance sont parfois interprétés à tort comme hypoglycémies fonctionnelles. Des conseils nutritionnels incitant le patient à manger avant d’avoir faim jouent alors le rôle de renforçateurs de l’anxiété phobique.

- Le couple frustration-culpabilité est un dérégulateur puissant des mécanismes de régulation. La lutte permanente du sujet contre ses envies de manger provoque une frustration gonflant comme une vague qui viendra ensuite éclater dans une compulsion d’autant plus bruyante que la frustration aura été longue et péniblement vécue. Le rattrapage calorique n’est pas proportionnel au déficit dû à la restriction préalable. À l’opposé, la culpabilité conduit le mangeur restreint à tenter de surcompenser ses écarts alimentaires par une privation exagérée, sans rapport avec la régulation physiologique exigée par l’organisme, mais davantage proportionnelle à l’intensité de la culpablité ressentie.

- Le trouble du réconfort dénature profondément la relation affective du mangeur avec sa nourriture. On considère habituellement que les individus obèses mangent en excès parce qu’ils viennent puiser dans les aliments une forme de réconfort. Il se pourrait, au contraire, que l’anomalie ne réside pas dans le fait de chercher à se réconforter en mangeant, mais dans l’incapacité à y parvenir. Des travaux ont pu démontrer chez l’animal, aussi bien que chez l’humain, que les prises alimentaires constituaient une réponse ordinaire au stress. La restriction cognitive empêche que la prise alimentaire soit réconfortante dans la mesure où le mangeur ne peut penser du bien d’aliments qu’il juge néfaste au contrôle de son poids, voire à son état de santé. Il est donc conduit à poursuivre vainement sa consommation à la recherche d’un réconfort qu’il pressent sans jamais pouvoir l’obtenir. [là, il faut que je me replonge dans le petit livret que l'on reçoit au bout de deux semaines de réunions, ciblé sur le comportemental et la gestion des émotions : il est indispensable à potasser]."

 

Tout n'est pas perdu !!

Alors, après tout ce tableau noir, dois-je conclure que je dois laisser tomber le régime ? Heureusement, Gérard Apfledorfer conclut son article ainsi : "Face à un patient en restriction cognitive, la première tâche pourrait être de lui permettre de retrouver un comportement alimentaire guidé par ses préférences alimentaires, ses systèmes de régulation physiologiques de faim et de rassasiement. Un travail de thérapie cognitive pourra être entrepris sur les distorsions cognitives et processus cognitifs dysfonctionnels décrits ci-dessus, qui aboutissent à négliger les sensations de faim et de rassasiement, et manger selon des critères externes.
Il s’agira aussi de repérer les facteurs immédiats de pertes de contrôle, d’entreprendre un travail de fond sur les facteurs de maintien, tels que l’estime de soi ou les difficultés affectives et relationnelles. Cette approche aboutit au fait que ce n’est plus le poids qui est placé au centre des préoccupations du thérapeute et bientôt de son patient, mais l’amélioration d’un certain nombre de facteurs aggravants, ainsi que le mieux-être général. Le fait de manger, non plus en fonction de cognitions dysfonctionnelles, d’états émotionnels, de critères environnementaux, mais en fonction de critères internes, de ses préférences alimentaires, de ses sensations de faim et de rassasiement, devrait permettre aux personnes de revenir à leur poids d’équilibre (set-point), lui-même dépendant de leurs antécédents génétiques, de leur mode de vie ainsi que de leur histoire alimentaire et pondérale. Ce poids d’équilibre est, objectivement, le poids souhaitable, même s’il ne correspond pas à celui des tables de poids idéal ou aux critères de mode.

Ce travail sur le comportement alimentaire en vue de quitter la restriction cognitive doit dans bien des cas s’accompagner d’un travail psychothérapique visant à devenir apte à trouver des réponses non alimentaires à des problèmes de nature non alimentaire (émotionnels et relationnels), ainsi qu’à accepter et assumer son poids d’équilibre.
La restriction cognitive se présente donc comme un trouble fréquemment associé aux états de surpoids et d’obésité, ainsi qu’à divers troubles du comportement alimentaires. Lorsque c’est le cas, la prise en charge de ces pathologies passe par un abord spécifique de la restriction cognitive".

Donc, il faut s'écouter, se faire plaisir, et se chouchouter... Mais pas avec une tablette de chocolat à la moindre envie !

 


OK. Et J22 et 23 alors ?

Meeeuhh non, je ne noie pas le poisson !! Allez, j'abrège... J'ai été dans mes points. Mercredi, j'étais à 20 points, et aujourd'hui à 21 points (mais le jeudi, c'est la mise à zéro des compteurs et le début de la nouvelle semaine WW). Bilan de la réunion d'aujourd'hui : Perte de ZERO kilo, ZERO grammes. Bon... mais j'ai perdu 2,100 Kg la semaine dernière...

Cherchons quand même le pourquoi du comment... peut-être que le rééquilibrage des points d'un jour sur l'autre a ses limites et ne doit pas être un mode de vie en période d'amaigrissement... peut-être que c'est un peu parce que je n'ai pas eu d'activité physique DU TOUT cette semaine... peut-être que c'est parce que l'assistant WW en ligne m'a passé à 22 points, et que j'ai obtempéré en voyant que j'avais perdu 2,100 Kg, c'était beaucoup pour du long cours ! peut-être parce que c'est comme ça et puis c'est tout, na ! Ca va stagner, et ça va repartir.

Bon en attendant, je vais essayer d'être plus vigilante, et ne pas faire du rééquilibrage et de l'épargne/gaspillage de points tous les jours... Ca va être dur, car lundi, je suis invitée à un barbeq. Mais j'y vais avec ma botte secrète : ma salade de pâtes avec beaucoup de vinaigre balsamique et peu d'huile. Peut-être que personne ne verra que je ne termine pas ma merguez . Et peut-être que personne ne dira rien, si je m'explique...

 


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nol de nol 10/07/2009 18:11

J'ai bien tout lu et je me suis assez retrouvée en fait dans toutes ces phases... Mon rapport à la nourriture devenait tellement compliqué que je suis allée voir une diéteticienne et on a mis les choses à plat !!! Et la conclusion était qu'il fallait que je mange plus....
Avec Hashi, je ne me fait pas d'illusion, je ne serais jamais "mince" mais au moins je sais que je ne veux plus me prendre la tête avec la nourriture.

Biz et bonne chance !!
nol de nol

Prune 10/07/2009 22:48


Merci Nol, pour tes encouragements ! C'est vrai avec WW aussi : il FAUT consommer TOUT son capital points. Il ne s'agit
pas de se restreindre en fait, bien que ce soit une tendance, quand on se préoccupe de son poids, mais de changer ses habitudes. Et en tous cas, le plus important est de pouvoir se sentir bien.
Mon objectif est 60 Kg pour 1,59m, je pense que c'est raisonnable. Je ne vise pas la "minceur", mais je me souviens qu'à ce poids-là, je pouvais faire du sport sans fatigue. J'ai tellement envie de
partager de bons moments avec ma famille et mes amis ! J'ai déjà un peu plus d'allant, c'est déjà un premier pas, mais il y a du boulot ! de toutes façons, comme tu dis, avec Hashi, il ne faut pas
demander la lune !
Bisous


mademoiselle.m 10/07/2009 11:47

Dans tout régime il y a ce que l'on appel des paliers : des périodes ou tu ne vas pas perdre du tout alors que tu continues ton régime.
C'est tout à fait normal mais malheureusement cela en décourage beaucoup. Le plus important c'est d'apprendre à s'aimer comme on est. Tu as quelques kilos en trop, oui et alors ? L'important c'est de retrouver l'estime de soi pour apprendre à se chouchouter, à se faire du bien. Je m'aime alors je m'occupe de moi.
C'est le travail que j'ai fait avant de me lancer dans mon régime et cela m'a beaucoup aidé sur un plan émotionnel pour palier à ce genre de pbs qui peuvent rapidement te décourager et te faire abandonner.
Je suis certaine que tu vas y arriver. Un régime n'est pas une mince affaire, il faut savoir allier volonté, force et patience. Bon courage !! ^^

Prune 10/07/2009 22:36


Merci Mademoiselle m. . Il y a des moment où le régime me prend la tête. Tu as les mots qu'il faut pour me donner du
courage. C'est vrai, en fait que c'est important de s'occuper de soi. C'est bien que tu aies d'abord attaqué cet angle avant de commencer ton régime. Cette démarche est extrêmement rare. Bravo, et
continue bien de ton côté. Bisous.